22/12/2012 : PHARMAVIE

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18/10/2011 : DU NOUVEAU dans votre pharmacie : PHARMAVIE

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12/01/2011 : LA REPRISE DES SPORTS D'HIVER

Ski : le deuxième jour, allez-y en douceur
[23 décembre 2010 - 14h09]

 

Après un an d’attente, vous êtes particulièrement excité à l’idée de rechausser les skis ? Gare au syndrome du deuxième jour ! Le risque de blessure (claquage musculaire, étirement, entorse, fracture…) y est en effet particulièrement élevé.

Vous venez de quitter votre travail, vous êtes fatigué et manquez cruellement d’entraînement physique. Et comme vous venez à la neige pour « vous reposer », vous vous « éclatez » le premier jour et sollicitez au maximum vos muscles, vos ligaments et vos articulations.

Le matin du second jour, les efforts de la veille et la fatigue ne sont pas résorbés. Au début ça « tire » un peu, mais ça passe. Mais bientôt vous contrôlez moins facilement vos mouvements, vos muscles se raidissent et répondent moins bien. Vous encaissez plus difficilement les difficultés de la piste, les chutes se répètent… C’est là que l’accident vous guette !

Faites preuve de raison. Modérez vos envies de slalomer ou choisissez des parcours plus faciles. Et regagnez votre logement un peu plus tôt ce deuxième jour. Chaque matin, prenez le temps de vous échauffer avant d’attaquer les pistes, même pour le ski de fond. Pensez à boire suffisamment d’eau dans la journée. Le soir quand vous avez déchaussé, prenez un temps de repos, allongé, jambes un peu surélevées. Si possible, faites-vous faire un massage simple des mollets, des cuisses et du dos - le summum du bien-être, c’est un bain en piscine juste bien chauffée. Et n’hésitez pas à consulter un médecin si une gêne ou une douleur se prolonge. Et puis l’an prochain, attaquez votre préparation deux mois à l’avance.

Entorses, fractures…

D’une manière générale, les entorses et fractures représentent plus de 50% des lésions constatées aux sports d’hiver, le plus souvent par manque de préparation physique avant le départ, ou à cause de fixations mal réglées.

« Plus d’une entorse sur deux est la conséquence d’une fixation mal réglée », souligne l’association des médecins de Montagnes. Un réglage trop faible peut en effet provoquer le déchaussement intempestif de la chaussure. Si à l’inverse il est trop fort, il peut empêcher le déchaussement en cas de chute. Et dans ce cas, gare à la casse… Avant de dévaler les pentes, veillez donc à faire régler et ajuster vos fixations par un professionnel.

Les médecins de montagne insistent surtout, sur la nécessité « de se préparer physiquement avant le départ (musculation, étirements, jogging, vélo) ». Autre conseil de bon sens, ne démarrez pas comme des morts de faim. Ne surestimez pas vos capacités. Si vous êtes fatigués, faites une pause. Enfin faites porter un casque à vos enfants ! Vous pouvez d’ailleurs tout à fait leur donner le bon exemple en en portant un, vous aussi…

 

12/01/2011 : les taux de remboursements des médicaments

Dossier mis à jour le 31 décembre 2010
Lorsque vous achetez des médicaments, l’Assurance Maladie prend en charge une partie ou la totalité de leur coût. Votre carte Vitale vous permet de ne pas avancer la partie prise en charge. Mais attention, dans certains départements, ce dispositif n’est pas applicable si vous refusez les génériques.
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Au sommaire du dossier

Quels remboursements pour vos médicaments ?

 

Les médicaments sont pris en charge par l'Assurance Maladie sur prescription médicale délivrée par un médecin, une sage-femme, un chirurgien-dentiste, un directeur ou directeur adjoint de laboratoire d'analyses, dans la limite de leur exercice professionnel.
Certains topiques à usage externe peuvent également être pris en charge lorsqu'ils sont prescrits par un pédicure-podologue.

Pour permettre le remboursement du médicament, la prescription doit être faite dans le cadre des indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge, et les médicaments doivent figurer sur la « Liste des médicaments remboursables aux assurés sociaux », fixée par arrêté ministériel.
À noter que, pour chaque médicament prescrit, la prescription doit notamment indiquer la posologie et la durée du traitement ou le nombre d'unités de conditionnement (boîte ou flacon).

Les taux de remboursement des médicaments :

  • 100 % pour les médicaments à vignette blanche barrée, reconnus comme irremplaçables et coûteux.
  • 65 % pour les médicaments à vignette blanche.
  • 35 % pour les médicaments à vignette bleue .
  • 15 % pour les médicaments à vignette orange.

Ces taux de remboursement s'appliquent :

  • Soit sur la base du prix de vente (prix limite de vente fixé réglementairement).
  • Soit sur la base d'un tarif forfaitaire de responsabilité (TFR).

Le prix limite de vente et le TFR figurent sur la vignette.

Le tarif forfaitaire de responsabibilité (TFR)

Une base pour le remboursement de certains médicaments
Le TFR est un tarif de référence pour le remboursement de certains médicaments. Il concerne aujourd'hui environ 850 produits (sur plus de 1 850 produits remboursables).
Il est destiné à prendre en charge, sur la base d'un tarif unique, des produits équivalents en termes d'efficacité (génériques et médicaments de marque).

Un mode de calcul simple
Le TFR est calculé à partir du prix des médicaments génériques les moins chers.

Votre remboursement, en pratique
Si vous acceptez un médicament générique, cela ne change rien pour vous : il sera remboursé comme d'habitude.
En revanche, si vous écartez ce médicament parce que vous préférez un médicament de marque, vous le paierez plus cher que le médicament générique, vous serez remboursé uniquement sur la base du TFR, et vous ne bénéficierez pas de la dispense d'avance de frais.

Par exemple : un médecin vous prescrit un médicament de marque qui coûte 10 euros. Si vous refusez que le pharmacien vous délivre un médicament générique ayant un prix égal au TFR (soit huit euros) et contenant la même molécule, vous devrez payer 2 euros de plus.

N'hésitez donc pas :

  • À demander à votre médecin traitant de vous prescrire un médicament générique.
  • À accepter un médicament générique lorsque votre pharmacien vous le conseille.

Vous serez aussi bien soigné et vous dépenserez moins.

 

Certains médicaments qui étaient remboursés par la Sécurité sociale à 35% sont désormais remboursés à 15%. Ils sont reconnaissables grâce à la couleur orange de leur vignette. Pourquoi le taux de prise en charge par la Sécurité sociale diminue t-il ? Tout simplement parce que la performance médicale, le "service médical rendu",
par ces médicaments a été remis en cause par la Haute Autorité de santé (HAS).

Le remboursement d’un médicament dépend de sa performance médicale

- Vignette blanche = Service médical majeur ou important
Remboursé à 65% par la Sécurité sociale et le complément par votre mutuelle. 100% remboursé

- Vignette bleue = Service médical modéré
Remboursé à 35% par la Sécurité sociale et le complément par votre mutuelle. 100% remboursé

- Vignette orange = Service médical faible ou insuffisant
Remboursé à 15% par la Sécurité sociale. Non remboursé par votre mutuelle

La performance d’un médicament est régulièrement évaluée

Qu’est-ce que le "service médical rendu" d’un médicament ?
Le "service médical rendu" permet d'évaluer les médicaments selon leur utilité pour la collectivité : majeur, important, modéré, faible ou insuffisant.
Le taux de remboursement d’un médicament dépend du service médical qu’il rend. Les médicaments les plus performants et en phase avec le progrès médical sont prioritairement remboursés.

Sur quels critères le "service médical rendu" est-il évalué ?
C’est la Haute Autorité de santé qui évalue le service médical rendu de chaque médicament, selon plusieurs critères médicaux : son efficacité, ses effets indésirables, sa place par rapport aux autres traitements disponibles, la gravité de la maladie, le caractère préventif, curatif ou symptomatique du médicament, enfin son intérêt pour la santé publique.

Les médicaments à vignette orange prescrits par mon médecin sont-ils inefficaces ?
Non, tous les médicaments prescrits par votre médecin ont une autorisation de mise sur le marché c'est-à-dire qu’ils répondent à trois critères : l’efficacité, la sécurité, la qualité.
Un médicament à vignette orange n’est pas forcément inefficace, c’est juste qu’il est moins prioritaire dans le remboursement.

D’autres solutions plus performantes pour se soigner
Par exemple, des médicaments prescrits en cas de constipation occasionnelle sont désormais remboursés à 15%. Après avoir vérifié auprès de votre médecin traitant que vous ne souffrez pas d'un problème plus grave, vous pouvez tout à fait vous soigner en respectant quelques règles hygiéno-diététiques préventives : une alimentation riche en fibres végétales (légumes, fruits, pain complet), une hydratation régulière avec de l’eau, une activité physique régulière, etc.

Le taux de remboursement des médicaments vasodilatateurs passe également à 15%. Ils sont prescrits massivement notamment dans le traitement de troubles cognitifs chez les personnes âgées (perte de la mémoire, trouble du langage, etc.) alors qu’ils n’ont pas apporté la preuve de leur efficacité réelle.

Des séances de stimulation de la mémoire peuvent être une bonne alternative à ces médicaments.

Votre mutuelle s’engage à vous rembourser les médicaments les plus performants
Votre mutuelle prend en charge tous les médicaments les plus performants (vignettes blanche et bleue), ce qui représente 95% des médicaments disponibles.

Pour favoriser la performance, votre mutuelle ne prend pas en charge les médicaments à vignette orange :

- parce que votre mutuelle choisit d’utiliser vos cotisations pour des dépenses plus utiles pour votre santé,

- parce que vous pouvez traiter votre problème de santé avec des moyens plus performants,

- parce que les médicaments à vignette orange rendent un service médical faible ou insuffisant (recommandations de la Haute Autorité de santé du 18 octobre 2006 et avis de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de santé).

Soit un médicament est utile et il faut le rembourser correctement, soit il ne l’est pas et il ne faut pas le rembourser
Les mutuelles de la Mutualité Française développent une politique du médicament centrée sur la qualité et l’utilité, qui vise notamment à promouvoir un meilleur usage des médicaments et à veiller à ce que le niveau de prise en charge d’un médicament soit en adéquation avec sa performance scientifique évaluée par la Haute Autorité de santé.

Dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010, des médicaments dont le "service médical rendu" est insuffisant ou faible sont désormais remboursés à 15% plutôt que déremboursés.

Soit un médicament est jugé utile par la Haute Autorité de santé et, dans ce cas, il doit être correctement remboursé. Soit il est inutile et il n’y a pas de raison que les adhérents des mutuelles en supportent le coût. Il n'est pas cohérent de rembourser, même faiblement, des médicaments peu performants.

Par ailleurs, ce nouveau taux de remboursement se rajoute au dispositif déjà complexe de remboursement, créant encore plus d’illisibilité pour les assurés sociaux.

Et son instauration pérenne pourrait conduire à terme à une baisse de remboursement massive de l’ensemble des médicaments en médecine de ville, ce qui contribuerait à accentuer les inégalités dans l’accès aux soins et à faire peser plus lourdement encore les dépenses de santé sur les malades eux-mêmes.

 

12/01/2011 : La pilule du lendemain faut-il l'avoir chez soi?

Faut-il avoir chez soi la pilule du lendemain ?

juillet 2009

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’intérêt est évident et la réponse est oui si vous êtes dans un pays où la vente libre n’est pas autorisée. ( Ceci ne concerne donc pas les Françaises qui peuvent à tout moment se rendre à la pharmacie de garde et demander le Norlevo. Idem en Belgique ( la pilule du lendemain est également en vente sans prescription depuis le 10/6/2001.)
Mais si vous êtes à l’étranger, ou en vacances ? ou dans une région un peu éloignée où l’unique pharmacien ne l’a pas en réserve.
N’oubliez pas qu’elle doit en principe être prise le plutôt possible La pilule du lendemain est efficace jusque 72 heures après la relation.

 

11/01/2011 : le diabete

Diabète


 Ce dossier thématique sur le diabète présente le programme de surveillance épidémiologique du diabète de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Il contient des informations générales sur le diabète et détaille les principales caractéristiques du diabète (fréquence, complications, mortalité, qualité de la prise en charge médicale, qualité de vie…). Dans chaque sous-partie du dossier diabète, une brève description est proposée ainsi que des liens vers des diaporamas, des articles ou des sites internet proposant d’autres informations ou des compléments d'informations. Ce dossier thématique a été réalisé par les membres du programme de surveillance du diabète de l’Institut de veille sanitaire, en collaboration avec ses partenaires.


 

Généralités et surveillance
Le diabète - Généralités
Surveillance épidémiologique en France
Le diabète en quelques chiffres et faits
   
Particularités du diabète
Prévalence et incidence du diabète
Mortalité liée au diabète
Caractéristiques, risque vasculaire et complications des personnes diabétiques
Prise en charge médicale et thérapeutique du diabète
Qualité de vie et diabète
Diabète et niveau socio-économique
Diabète et obésité
Particularités géographiques du diabète (métropole et outre-mer)
 
Diabète de l'enfant et des personnes âgées
Diabète de l'enfant
Diabète des personnes âgées
   
Etudes et projets
Etude Entred 2001-2003
Etude Entred 2007-2010
Projets européens sur le diabète
   
Documentation
Publications
Diapothèque
Documents presse
En savoir plus
 

07/04/2010 : trousse type départ en vacances

Départs en vacances : que mettre dans sa trousse à pharmacie

CommentCaMarche le dimanche 4 mai 2008 à 11:50:00
Départs en vacances : que mettre dans sa trousse à pharmacie(Paris - Relax news) - Parmi les éléments à ne surtout pas négliger au moment de partir en vacances, la trousse à pharmacie se classe probablement en tête. Rien ne peut plus gâcher des vacances bien méritées que des problèmes digestifs, des maux de tête incessants, ou des coups de soleil douloureux.

Voici un modèle de trousse à pharmacie, issu des publications de l'Institut national de veille sanitaire (Invs), et qu'il faut adapter à la destination de ses vacances. Les médicaments doivent être emportés dans leur emballage et non pas en vrac.

Pour une trousse à pharmacie complète (source : Invs)

Médicaments
un antalgique et antipyrétique (pour faire baisser la fièvre). Le paracétamol est conseillé
un antidiarrhéique
un antiémétique si nécessaire (contre le mal de transports)
un sédatif

Pour les départs en zone infectée par le paludisme :
un répulsif contre les moustiques
un antipaludique à usage préventif

Autres produits utiles :
du collyre
un thermomètre
une pince à épiler
une crème solaire avec un indice adapté à sa peau
une crème contre les brûlures
des pansements stériles et sutures adhésives
un antiseptique, en gel ou en solution, pour l'hygiène des mains
un produit pour la désinfection de l'eau de boisson
des sachets de sucre en cas d'hypoglycémie
des bandes de contention
des préservatifs

En cas de départ avec un enfant, quelques éléments doivent être ajoutés :

un antiseptique cutané
des sachets de réhydratation
des comprimés pour stériliser les biberons (pour les enfants en bas âge)
 
  
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