23/08/2014 : la franchise en pratique


 

La franchise médicale

A partir du 1er janvier 2008, la franchise médicale s’applique sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Elle est plafonnée à 50 euros par an, au total.

La franchise est une somme qui est déduite des remboursements de vos patients effectués par la caisse d\'Assurance Maladie sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

La franchise : quels montants ?

Le montant de la franchise est de :

  • 50 centimes d\'euro par boîte de médicaments (ou toute autre unité de conditionnement : flacon par exemple) ;
  • 50 centimes d\'euro par acte paramédical ;
  • 2 euros par transport sanitaire.

La franchise est plafonnée

Un plafond annuel
Le montant de la franchise est plafonné à 50 euros par an pour l\'ensemble des actes ou prestations concernés.

Un plafond journalier
Un plafond journalier a été mis en place pour les actes paramédicaux et les transports sanitaires.
On ne pourra pas déduire plus de 2 euros par jour sur les actes paramédicaux et 4 euros par jour pour les transports sanitaires.

Qui est concerné ?

Toutes les personnes sont concernées par la franchise sauf :

  • les enfants et les jeunes de moins de 18 ans ;
  • les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire ou de l\'Aide médicale de l\'Etat (A.M.E.) ;
  • les femmes enceintes à partir du 1er jour du 6e mois de grossesse et jusqu\'à 12 jours après l\'accouchement.

Les franchises serviront à financer les investissements consacrés à la lutte contre le cancer, la maladie d\'Alzheimer et l\'amélioration des soins palliatifs à hauteur de 850 millions d\'euros.
Un rapport sera présenté tous les ans devant le Parlement pour préciser l\'affectation des montants correspondant aux franchises

La franchise en pratique

Pour vous rien ne change, vous n\'avez pas de démarche supplémentaire à accomplir.
Le montant de la franchise, 50 centimes d\'euros, est déduit du remboursement effectué par l\'Assurance Maladie pour la boîte de médicaments (ou toute autre unité de conditionnement) que l\'assuré a acheté. Par exemple, si l\'assuré achète une boîte de médicament 10 euros, et que ce médicament est remboursé à 65 %, l\'Assurance Maladie lui remboursera 6 euros au final (6,50 € - 0,50 € de franchise).

Tous les médicaments sont-ils concernés ?

Tous les médicaments remboursables sont concernés par la franchise qu\'ils soient allopathiques ou homéopathiques ou une préparation magistrale.La franchise n\'est prélevée que sur les médicaments remboursés par l\'Assurance Maladie et pas sur les médicaments délivrés sans prescription médicale.

En cas de tiers payant
Si l\'assuré bénéficie du tiers payant, il paye, comme d\'habitude, la part non remboursée par l\'Assurance Maladie. La franchise sera déduite d\'un prochain remboursement, une consultation par exemple.

Les franchises s\'appliquent-elles aux programmes de prévention organisée ?
Non, la prise en charge à 100 % de la vaccination antigrippale pour les 65 ans et plus et les personnes atteintes de certaines affections, la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) pour les enfants de 1 à 13 ans ainsi que le dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes de 50 à 74 ans ne sont pas concernés par la franchise.

La contraception d\'urgence, dite « pilule du lendemain », délivrée en pharmacie en boîte d\'un comprimé est-elle soumise à une franchise ?
Si l\'assurée a moins de 18 ans, cette contraception lui est délivrée gratuitement et de façon anonyme par le pharmacien. Comme elle est mineure, elle est exonérée de la franchise.
A partir de 18 ans, une assuré peut se procurer la pilule du lendemain en pharmacie :

  • soit sans prescription médicale : dans ce cas, elle n\'est pas remboursée et il n\'y a pas de franchise ; 
  • soit sur prescription médicale : dans ce cas, elle est remboursée à 65 % par l\'Assurance Maladie et la franchise de 0,50 € s\'applique.

Le contexte

Les dépenses de médicaments représentent 20,3 milliards d\'euros en 2006.
En France, 90 % des consultations aboutissent à une prescription contre 50 % seulement aux Pays-Bas.
En France, une visite ou une consultation donne lieu à la prescription de 6 boîtes de médicaments en moyenne.

 

  23/08/2014 : pouvoir d'achat???


Evolution des prix

en 2002 une boite de doliprane 500mg =2.20 €

soit 5 baguettes de pain à 0.39 €


en 2014 une boite de doliprane 500mg=1.95€ -13%

soit 2 baguettes de pain (0.8 a 1.20 €!) +156 %


Mieux vaux se soigner en pharmacie

que se nourrir en grande surface!!

source uspo

  01/07/2014 : La vignette est supprimée!


A partir du 1/07/2014 il n'y aura plus de vignette sur

 les conditionnements des médicaments;

 du fait de cette suppression les prix et les conditions de prise en charge ne figureront plus sur les boites.

L'information du prix et du taux de remboursement

seront imprimés au dos des ordonnances.

Trois autres moyens d'information:

 l 'étiquetage/

 l 'accès à un catalogue papier ou électronique à l'officine /

 une application smartphone gratuite

permettant de flasher le datamatrix

et renvoyant sur la fiche complète du médicament sur le site www.medicaments.gouv.fr

Pour tous renseignements complémentaires

 n 'hésitez pas à en parler à vos Pharmaciens

  01/07/2014 : Polémique sur les crèmes solaires?


Polémique sur les crèmes solaires ?

Le titre du dernier numéro (juillet 2013) du magazine de l'INC 60 millions de consommateurs "Soupçons sur les indices des crèmes solaires" déclenche la polémique (RTL, France Info...) Une polémique pour l'essentiel stérile puisque la technique utilisée pour les tests de l'INC n'est pas reconnue, ni par les autorités ni par l'industrie. Cette technique est en effet peu probante pour évaluer la protection des produits, en particulier de ceux à base de filtres minéraux. De plus, hormis pour un produit, les écarts constatés entre les indices affichés et les indices observés lors des tests sont insignifiants. Quant à la question des anti-inflammatoires que contiennent certains produits, cela peut générer un débat. Grâce à eux, le coup de soleil et la douleur qu'il provoque peuvent en effet être réduits sans que le produit filtre suffisamment les UV. Il y a donc des raisons de craindre, pour les consommateurs, une prolongation de l'exposition et donc une augmentation de la quantité d'UV qu'ils reçoivent.

En revanche, il est clair que de se focaliser sur ces questions d'indices, c'est passer à côté de l'essentiel : pourquoi utiliser un produit solaire ?

Nous devrions utiliser les crèmes pour nous protéger. Pas pour nous exposer plus longtemps !
Les crèmes devraient compléter la protection vestimentaire. Pas la remplacer !

  01/07/2014 : Les francais et le soleil


Le comportement des Français au soleil

À la croisée des chemins entre l'épidémiologie et la sociologie, cette étude veut éclairer les acteurs de la santé publique mais aussi inciter les Français à modifier leur comportement au Soleil...

Enquête menée du 23 juillet au 4 août 2006 sur dix plages françaises des Landes.

·       Promoteur : La Sécurité Solaire

·       Partenaires : INSERM, Faculté de Caen (Département sociologie), Niveasun

·       Auteurs : Jean-François Doré (Directeur de recherche - INSERM), Laurent Bocéno (sociologue), Pierre Cesarini (Directeur Sécurité Solaire)

·       Enquêteurs : Stéphanie Adou Rouet, Sébastien Anquetil, Mélanie Deniaux, Aurore Leboucher, Mathieu Mamberta, Mathilde Olivier (chef de projet), Clément Poutot (Coordonateur - chef de projet), Clémentine Thomas. Etudiants en sociologie (Master II - Faculté de Caen / sous la direction de Martine Déotte, maître de conférence)

Méthodologie

·       Des prises de vues analysées. Les enquêteurs, des étudiants en sociologie, aidés par les maîtres nageurs de la SNSM, ont photographié chaque jour une plage toutes les heures entre 10h30 et 18h30, sous les mêmes angles. Les photos ont permis de comptabiliser, heure par heure, le nombre de personnes dans l'eau, à l'ombre (au minimum le tronc), debout et couchés au soleil, portant un vêtement ou un chapeau...

·       Des observations et des questionnaires. Chaque matin, les enquêteurs s'installent sur une plage, observent « incognito » le comportement de groupes familiaux (2 enfants en moyennes par groupe) et consignent sur une grille les activités principales et les moyens de protection (crèmes solaires, chapeaux, vêtements, parasol...) utilisés. Lors du départ de ces groupes, les enquêteurs les abordent pour leur soumettre un questionnaire.

Résultats préliminaires

550 photos exploitables. 49 000 comportements durant cette période estivale. 77 groupes observés. 170 interviews.

L'analyse des premiers résultats montre que, si les Français ont conscience des risques liés à une exposition au soleil, leur comportement observé sur les plages n'est pas en phase avec ce qu'ils déclarent.

·       24% des sondés affirment porter un vêtement dès lors qu'ils sont exposés au soleil. En réalité, 15% au maximum (en début et fin de journée) des vacanciers observés sur les plages portent un vêtement.

·       30% des sondés déclarent porter le plus souvent un chapeau sous le soleil. En réalité, 5% au maximum des Français observés portent un chapeau quelle que soit l'heure de la journée.

·       20 à 54% des sondés déclarent se protéger du soleil en restant à l'ombre sur la plage. En réalité, 8 à 10% au maximun des individus observés s'installent à l'ombre dans la journée.

Exemples de comportements d'inconscience identifiés sur le terrain

·       « À la plage, j'adore me mettre au soleil, j'ai pour habitude de faire seins nus, mais je me protège toujours avec une crème solaire SPF 60. » Mathilde 30 ans.
Après observation, les enquêteurs se sont rendu compte que la jeune femme mettait bien une protection solaire FPS 60 mais uniquement sur les seins. Pour le reste du corps, elle utilisait de la graisse à traire.

·       « Oui, quand je vais à la plage et que je m'expose au soleil, je me protège avec de la crème solaire mais aujourd'hui je l'ai oubliée à la maison. Je pense que ce n'est pas très grave, c'est déjà ma seconde semaine de vacances, ma peau est déjà bien habituée ! » Gérard 45 ans.

·       « Nous partons toujours à la plage avec un parasol, c'est indispensable pour que toute la famille se protège du soleil. » Isabelle 37 ans.
Après observation, les enquêteurs ont remarqué que le temps passé sous le parasol était dérisoire, voire inexistant, pour certains membres de la famille.

·       « J'ai un ami qui a une maison dans le coin, j'y passe tous mes étés. Je suis très actif sur la plage, je n'arrête pas entre baignades, raquettes et bains de soleil. Je ne me protège pas quand je vais au soleil, ma peau est habituée, je n'ai jamais de coups de soleil. » Marc 25 ans.
« Ce n'est pas vrai du tout, tu m'as demandé de te mettre de la crème tout à l'heure car ta peau te brûlait et que tu avais mal. » Caroline 24 ans, petite amie de Marc. 

Des experts pluridisciplinaires

Jean-François Doré, directeur de recherche à l'INSERM : « L'analyse des photos prises sur les plages décrit mieux que toutes les enquêtes le comportement réel des Français et montre que des progrès considérables restent à accomplir dans le domaine de la photoprotection. Ce seul résultat est à lui seul très original et confirme notre hypothèse de départ : la réponse à un questionnaire mesure la perception du message de prévention et non le comportement réel. »

Jean-François Doré a développé son expertise en biologie cellulaire, biologie de la peau, cancers cutanés et santé publique. Titulaire d'un doctorat en biologie humaine de cancérologie expérimentale, Jean-François Doré dirige depuis 1990 des recherches sur les effets du soleil sur la peau. Il s'attache plus précisément à définir la réponse des mélanocytes humains aux expositions UV et coordonne des études épidémiologiques portant sur l'utilisation des crèmes solaires, l'apparition de naevus et la durée d'exposition au soleil. Membre de plusieurs sociétés savantes et groupes de travail, il a reçu, en 1969, le prix Rosen de Cancérologie de la Fondation pour la Recherche Médicale Française et appartient, depuis 2003, au conseil supérieur de Météo France.

Laurent Bocéno, sociologue : « Les comportements mis en œuvre dans cette étude ne peuvent être analysés uniquement dans leur complexité technique ou physique. Il est nécessaire d'y ajouter une dimension sociologique, celle d'une collectivité adoptant des normes, une dimension psychologique où l'individu mobilise une part de sa conscience individuelle, et enfin une dimension physiologique où l'individu prend justement conscience de son corps. Il est donc important pour nous demener de front toutes ces dimensions, de les confronter pour récolter une analyse beaucoup plus fine. »

Laurent Bocéno est Maître de Conférences au département de sociologie de l'Université de Caen/Basse-Normandie et chercheur au Centre Maurice Halbwachs - UMR CNRS 8097. Son travail prend place à la croisée de domaines et de disciplines comme l'ethnologie, l'anthropologie, l'environnement et la santé avec notamment des recherches, publications et conférences sur les attitudes et représentations liées à différents risques comme le sida, les effets sanitaires de la radioactivité, du tabagisme. Laurent Bocéno a travaillé sur cette étude sous l'autorité de Martine Déotte, maître de conférences à l'université de Caen et co-directrice du département de sociologie.

Pierre Cesarini, directeur de La Sécurité Solaire : « L'association Sécurité Solaire a pour mission de prévenir les effets négatifs des expositions solaires sur la santé, pour l'essentiel l'augmentation du nombre de cancers de la peau et de cataractes. Il est naturel de chercher à mesurer la réponse réelle du public aux actions de prévention. Cette étude est essentielle en la matière.»

Créée en 1994, à l'initiative d'un groupe d'experts scientifiques, l'association Sécurité Solaire, centre collaborateur de l'OMS soutenue par l'Institut National du Cancer, sensibilise et informe massivement la population sur les risques encourus lors de l'exposition au soleil. Grâce à une étroite collaboration avec un grand nombre de médias, La Sécurité Solaire propose au grand public des prévisions de l'index UV pendant la météo (échelle d'intensité du rayonnement ultraviolet solaire) accompagnées de conseils de protection. Parallèlement elle développe un grand nombre d'actions, sur le terrain notamment, à destination des enfants et de leurs éducateurs.

Morgane Jouot, Chef de groupe NIVEA SUN : « En tant que leader du marché, il était essentiel que NIVEA SUN s'engage dans cette étude au cœur de la vie de nos consommateurs et l'accompagne de toute son expertise. Ses résultats nous permettront d'être à la pointe de la connaissance de nos consommateurs et de faire progresser le marché des solaires. »

Créateur du marché du solaire en 1932 et présent dans plus de cinquante pays, NIVEA SUN s'est engagé dans de nombreuses actions de sensibilisation et d'éducation. C'est donc dans ce contexte que NIVEA SUN est le partenaire depuis 2004 de La Sécurité Solaire et travaille en étroite collaboration avec le COLIPA depuis 2005.

  22/10/2012 : PHARMAVIE


N'hésitez pas à consulter nos sites partenaires,  sur pharmavie.fr

B.concept : tous les produits santé

graine d'espoir: le site spécifique bébé (des recettes, des conseils...)

Mon conseil santé : des info pratiques sur de multiples sujets santé

  22/06/2012 : tiers payant contre générique


depuis le 15 juin 2012 dans toutes les officines du 37, les pharmaciens ne peuvent plus faire le tiers payant lors du refus du médicament générique.

en pratique cela signifie que vous devez faire l'avance des frais de toute l'ordonnance s'il y a un ou plusieurs produits qui ne sont pas substitués.

pour plus d'explications n'hésitez pas à demander à votre pharmacien.

 

  12/01/2011 : La pilule du lendemain faut-il l'avoir chez soi?


Faut-il avoir chez soi la pilule du lendemain ?

juillet 2009

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’intérêt est évident et la réponse est oui si vous êtes dans un pays où la vente libre n’est pas autorisée. ( Ceci ne concerne donc pas les Françaises qui peuvent à tout moment se rendre à la pharmacie de garde et demander le Norlevo. Idem en Belgique ( la pilule du lendemain est également en vente sans prescription depuis le 10/6/2001.)
Mais si vous êtes à l’étranger, ou en vacances ? ou dans une région un peu éloignée où l’unique pharmacien ne l’a pas en réserve.
N’oubliez pas qu’elle doit en principe être prise le plutôt possible La pilule du lendemain est efficace jusque 72 heures après la relation.

  07/04/2010 : indices de protection solaire


Les indices de protection au crible

 

IP 30, SPF 15, écran total… décidé(e) à protéger votre peau, vous voilà perdu(e) devant le rayon des crèmes solaires sans savoir à quel indice vous vouer. Que signifient ces mentions en tous genres ? Explications pour une protection au zénith !

Les tubes de produits solaires rivalisent de mentions en tous genres et les étiquettes affichent des chiffres toujours plus élevés… si bien qu’on ne sait plus très bien quelle crème choisir.

SPF, IP… kesako

Les indices de protectionLe seul indice important à regarder avant d’acheter une crème, c’est l’IP, indice de protection, appelé plus exactement,  FPS, facteur de protection solaire ou encore SPF, pour sunburn protection factor en anglais. Première chose à retenir donc : IP, SPF et FPS ont la même signification. C’est d’ailleurs en principe le chiffre mis en évidence sur les étiquettes.

Son calcul résulte d’une méthode que tous les laboratoires appliquent. Des volontaires viennent exposer leur dos, divisé en différentes zones (une sans protection solaire, l’autre ou les autres recouvertes de crèmes solaires), à un rayonnement artificiel  d’UV. Le lendemain, on mesure le temps de protection contre les coups de soleil de chaque zone de peau et l’on en déduit l’indice de la crème. L'indice de protection est le rapport existant entre le temps nécessaire pour "obtenir" un coup de soleil avec et sans produit.

Un seul chiffre est significatif

Quelle que soit la marque, le FPS correspond au même niveau de protection. Le consensus dépasse le cadre de la France et de l’Europe, et d’un continent à un autre, la valeur du SPF est la même. Pas d’inquiétude donc si vous devez acheter de la crème solaire au fin fond du Brésil ou à Bali. Reste à choisir la protection adaptée à votre peau et au soleil des tropiques.

Certaines marques ajoutent, généralement en plus petit, un indice de protection contre les UVA. Ce chiffre ne signifie pas grand-chose car il peut être obtenu selon différentes méthodes de calcul qui n’évaluent  pas exactement les mêmes choses. En effet, mesurer l’impact des UVA sur la peau s’avère difficile car, à la différence des UVB, ils ne provoquent pas de coups de soleil.

Bien choisir son indice

Les indices de protection s’échelonnent de 8 à 90, voire plus. Une échelle très large qui peut compliquer le choix du produit. “Ce qu’il faut savoir” explique le Dr Catherine Bombal “c’est que de 0 à 30, la protection augmente très vite : une crème 30 protège beaucoup plus qu’une 15 et à fortiori qu’une 8. Ensuite de 30 à 90 la marge de progression de la protection reste très faible. La différence entre une crème 30 et une 60 est presque minime, on gagne seulement un peu plus 1 % de protection supplémentaire”. Le risque avec ces indices très élevés, est de sentir extrêmement protégé et donc d’augmenter le temps de la séance de bronzing.

Le choix des indices doit s’effectuer en fonction du type de peau et de l’ensoleillement. Le tableau mis au point par le site infosoleil.com récapitule les différents cas de figure.

  07/04/2010 : médicaments et soleil


Quand soleil et médicaments ne font pas bon ménage

On sait que nombre de cosmétiques, parfums et autres eaux de toilette ne font pas toujours bon ménage avec le soleil. Phénomène moins connu, certains médicaments peuvent également provoquer des intolérances solaires et des réactions locales. Conseils  à lire avant la plage.

Les ultra-violets (UV) sont des rayonnements émis naturellement par le soleil. Filtrés en partie par la couche d'ozone, ils arrivent sur notre peau de façon insidieuse puisqu'ils sont invisibles et ne chauffent pas, à la différence des rayons infra-rouges. L'exposition aux UV solaires ou artificiels de certaines molécules sensibles provoque des réactions chimiques. Une fois absorbé, un médicament se répartit dans la circulation sanguine et est exposé aux UV à travers la peau. Si le médicament concerné est sensible, les réactions chimiques entraînées par l'exposition peuvent produire des substances toxiques ou allergisantes, on parle alors de photosensibilisation. Attention, ces réactions peuvent être graves et nécessiter un arrêt du traitement ou contre-indiquer totalement l'exposition au soleil.

Les médicaments, ennemis de votre bronzage

La photosensibilisationPar une toxicité directe ou par un phénomène allergique, les médicaments peuvent être les ennemis de votre bronzage. Deux types de réactions cutanées ont été décrits : la réaction phototoxique et la réaction photoallergique :

La réaction phototoxique se caractérise par un érythème, c'est-à-dire une rougeur de la peau et des vésicules, petits boutons contenant du liquide. C'est une réaction du type "coup de soleil" qui reste localisée aux zones exposées. Elle survient immédiatement après l'exposition aux UV et seulement si la dose de médicament et l'exposition solaire sont assez importantes.

La réaction photoallergique se caractérise par un érythème, des vésicules et des démangeaisons. Elle survient lors de la deuxième prise du médicament et généralement 48 heures après l'exposition. De plus, elle n'est pas fonction de la dose absorbée et peut se propager aux zones protégées.

Quelle conduite tenir ?

Lorsque vous devez prendre un médicament qui expose à des risques de photosensibilisation, vous devez impérativement éviter de vous exposer au soleil ou aux UV artificiels. Sachez que l'exposition du décolleté ou des mains peuvent suffire au déclenchement de la réaction.

N'hésitez pas à aborder cette question avec votre médecin, qui pourra le cas échéant modifier la prescription pour un médicament qui ne présente pas de risque de photosensibilisation. Eventuellement, s'il n'existe pas de médicament équivalent, un arrêt momentané du traitement en cours peut être envisagé.

Voici une liste non exhaustive mais large des médicaments photosensibilisants. Pour en savoir plus sur chacun d'entre eux, cliquez sur le nom correspondant.

Découvrez la liste des principaux médicaments photosensibilisants

François Resplandy - Mis à jour le 24 juin 2009

Classes médicamenteuses ayant des propriétés photosensibilisantes :

    Antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
    Antidépresseurs imipraminiques
    Inhibiteurs de l'enzyme de conversion
    AINS
    Inhibiteurs de la pompe à protons
    Bêtabloquants
    Coxibs
    Cyclines
    Diphosphonates
    Diurétiques thiazidiques et apparentés
    Estrogènes
    Estroprogestatifs
    Fenamate
    Fibrates
    Fluoroquinolones
    Glinides
    Hypoglycémiants oraux
    Inhibiteurs de l'anhydrase carbonique
    Inhibiteurs calciques
    Interférons
    Oxicams
    Phénothiazines
    Quinolones
    Rétinoïques
    Dérivés de l'aspirine
    Sulfamides

  07/04/2010 : trousse type départ en vacances


Départs en vacances : que mettre dans sa trousse à pharmacie

CommentCaMarche le dimanche 4 mai 2008 à 11:50:00
Départs en vacances : que mettre dans sa trousse à pharmacie(Paris - Relax news) - Parmi les éléments à ne surtout pas négliger au moment de partir en vacances, la trousse à pharmacie se classe probablement en tête. Rien ne peut plus gâcher des vacances bien méritées que des problèmes digestifs, des maux de tête incessants, ou des coups de soleil douloureux.

Voici un modèle de trousse à pharmacie, issu des publications de l'Institut national de veille sanitaire (Invs), et qu'il faut adapter à la destination de ses vacances. Les médicaments doivent être emportés dans leur emballage et non pas en vrac.

Pour une trousse à pharmacie complète (source : Invs)

Médicaments
un antalgique et antipyrétique (pour faire baisser la fièvre). Le paracétamol est conseillé
un antidiarrhéique
un antiémétique si nécessaire (contre le mal de transports)
un sédatif

Pour les départs en zone infectée par le paludisme :
un répulsif contre les moustiques
un antipaludique à usage préventif

Autres produits utiles :
du collyre
un thermomètre
une pince à épiler
une crème solaire avec un indice adapté à sa peau
une crème contre les brûlures
des pansements stériles et sutures adhésives
un antiseptique, en gel ou en solution, pour l'hygiène des mains
un produit pour la désinfection de l'eau de boisson
des sachets de sucre en cas d'hypoglycémie
des bandes de contention
des préservatifs

En cas de départ avec un enfant, quelques éléments doivent être ajoutés :

un antiseptique cutané
des sachets de réhydratation
des comprimés pour stériliser les biberons (pour les enfants en bas âge)